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Relire Giono, une olive à la main
par Jeanne Aubry · 28 juin 2026 · 1 min de lecture
On lit Giono pour les collines, on y reste pour les repas. Regain, Que ma joie demeure, Le Hussard sur le toit : partout des tables, des pains rompus, des soupes qui mijotent pendant que le monde s'effondre.
Il ne décrit jamais un plat pour faire couleur locale. La nourriture, chez lui, est ce qui reste quand tout le reste a lâché — le dernier geste civilisé.
Un itinéraire
Commencer par Regain, pour le blé. Enchaîner sur Jean le Bleu, pour l'huile. Finir par L'Homme qui plantait des arbres, qui ne parle pas de manger du tout, et c'est justement ce qui le rend nourrissant.